Le pot-au-noir est derriere moi...
Charles aussi.
Lundi matin, je me reveille, Klodovich vogue encore a belle allure et il me semble que mon premier pot-au-noir s'est passé sans encombre. Je peux peut-etre remercier le coup de froid de la fin de semaine derniere qui m'a forcé a rester la plupart du temps en cabine ce week-end, la barre en main, les yeux rivés sur les instruments. Quelques manoeuvres critiques ont pu avoir lieu avec un delai de reaction raisonnable, comme ce changement de voile crucial dimanche apres-midi. Finalement, le pot-au-noir est passé aussi facilement que le pot-au-feu salvateur que je me suis cuisiné. 
Charles a l'air d'etre encore en pause dejeuner et je ne sais pas si c'est sa tendinite qui l'a empeché de changer de voile a temps ou l'appel des sirenes de Dakar qu'il a entendu au loin - un truc de famille on dirait -, mais son Drakkar a perdu du terrain et n'est plus a portee de mon canon.
Edopick est devant moi, je me suis rapproché mais il mene encore la danse. Pas pour longtemps je l'espere, Ste-Helene en a empoisonné plus d'un, et je sais m'y prendre. Mais Eddy devra encore faire preuve de sa legendary rigueur militaire.
Je reste aux aguets.
Bon vent,
Clement